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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 21:21

La nature pourvoit au bien être de toutes ses créatures : Nourriture, défense, et soin. Les maux lui appartiennent comme tout antidotes leur faisant barrière. Le fragile équilibre des forces est ainsi maintenu. Le dard de la petite abeille éliminera les faibles qui n'ont ni les défenses naturelles appropriés ni la capacité à palier par diverses médecines leur fragilité. Tout est pourtant là, au grand jour, encore faut-il le voir, le savoir...

 

BaronCrapo en Ensulsis – Chapitre 1 : L'érudit des hautes plaines.

 

Au domicile du Dr Rosamulde, spécialiste incontesté en haute magie et médecine des corps et esprits, le BaronCrapo attendait dans une sorte de vestibule son occulte auscultation. Il n'y avait pas grand-chose à faire, dans ce sobre décors. Divers tableaux aux murs dont on a vite fait le tour, pour seuls meubles des chaises. « Ils auraient pu prévoir des livres », se dit le Baron qui attendait là depuis plus d'une heure, seul. Une jeune femme entra, et fit signe au Baron de venir la rejoindre. Devant une telle invitation il ne se fit pas prier.

Le cabinet du Dr Rosamulde était splendide. Une coupole pour plafond à plusieurs mètres de haut, des murs recouvert par plusieurs milliers d'ouvrages de toutes sortes. Les honoraires étaient fidèle à la luxueuse décoration. C'était un homme sans age au visage rond caché par une riche barbe grise. Assit derrière un grand bureau couvert d'objets incongrus, il dévisageait le Baron, puis il se tourna vers son assistante.

 

« _ Mademoiselle Vigillia, quel genre d'homme m'avez-vous fait rentrer là ?

 

_ Il se fait appeler BaronCrapo, d'après ce qu'il m'a dit, et souhaite vos lumières sur son mal.

 

_ BaronCrapo dites-vous... Cela m'est familier... De quel mal souffre-t-il ce jeune homme ?

 

_ Il court beaucoup d'histoire sur cet homme. Instigateur du mouvement des Vindicatrices, destructeur du Chaos... Rien n'est avéré. Il souffre d'un dysfonctionnement incongru, lorsqu'il utilise la magie son corps semble faire un rejet.

 

_ Hum... Intéressant... Venez jeune homme, il est temps que je vous observe de près. »

 

Le Baron était resté attentif et silencieux lors de leur discussion. Il se leva et suivit le docteur et son assistante. Il dut quitter la plupart de ses vêtements sous le regard désintéressé de Vigillia, puis il s'assit sur une table molletonnée. Rosamulde débuta par des palpations sur certain point du corps, fronçant les sourcils il sortit des appareils que le Baron n'avait jamais vus. L'auscultation se fit dans le plus grand des silences. Parfois les grommellements du docteur l'interrompaient. La séance dura plus d'une heure. Allongé, debout, couché, faire un tour sur sois-même. Le Baron se cru comme un chien savant qui se doit de faire des tours. Il se rhabilla et le docteur prit enfin la parole :

 

« _ Je n'ai jamais vu cela... De cette cicatrice le long du torse, on pourrait croire que votre peau n'est qu'un costume que vous avez un jour ôté à tous vos points d'énergie bloqué dans votre corps. Quelle sombre magie avez-vous bien pu utilisé pour en obtenir un tel résultat ?

 

_ Une des plus ancienne existante...

 

_ Les anciennes pratiques interdites ? Quelle inconscience ! Si tout les ouvrages en faisant référence ont été détruit, ce n'est pas pour rien. Je ne suis pas à même de vous aider.

 

_ Il n'existe donc aucun remède, vous étiez mon dernier espoir...

 

_ Ce n'est pas ce que je dis jeune homme ! Une étrange énergie émane de vous, de mémoire de chercheur jamais de telles données n'ont été recueillit. Je pourrais chercher pendant des années et ne rien trouver pour vous aider. Cependant, revenez demain, je vous donnerais l'adresse du spécialiste de l'ancienne magie d'Ensulsis !

 

_ Ensulsis ?

 

_ Vous ne savez donc pas que toutes sciences est issue des mythiques terres d'Ensulsis ? Surtout la magie... »

 

 

Le Baron quitta le cabinet empli de questions sans réponse. Les explications du docteur comblaient quelques vides dans ses recherches, mais en créaient bien plus. Ensulsis serait la terre d'origine, un continent ou une île dont on a oublié le chemin. Ceux qui s'y sont rendu, n'en sont jamais revenu. Peut-être que là-bas se trouve la solution... Les pensées du Baron furent vite interrompues par des cris. Non loin de là des badauds c'étaient attroupé autour de ce qui ressemblait à une rixe.

 

1 – Le BaronCrapo s'en mêle.

2 – Il s'en contre fout.

 

 

 

 

À vous de voter !

 

 

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Publié par la-baroncrapo-compagnie - dans Textes BaronCrapo en Ensulsis
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 14:13

Bonjour à tous !

 

La reprise s'annonce lente, mais tout avance, le design évolue un peu pour commencer. Très bientôt, voir très très bientôt , les nouvelles aventures du BaronCrapo. Chaque semaine ou presque un quart de chapitre sera rédigé. À la fin des textes vous seront proposés deux choix de progression de l'histoire et en fonction des votes j'écrirais la suite. Les textes seront publiés les vendredis, pour que les votes s'étalent jusqu'au lundi.

Ces nouvelles aventures se situent après toutes les histoires qui ont été rédigées.

Ce qu'il est important de savoir au sujet du personnage est qu'il évolue dans un univers médiéval fantastique. Il a ses forces et ses faiblesses, et est entouré d'un groupe de femmes nommé les Vindicatrices. Ne vous souciez pas de ne pas en savoir plus, tous les éléments seront là pour que vous appreniez vite à le connaître. J'espère que vous apprécierez...

Si vous aimez, que vous avez un bon coup de crayon, n'hésitez pas à me contacter pour illustrer les histoires...

 

Dernière petite chose, vous le savez, l'orthographe n'est pas mon fort, les messages privés pour toutes corrections sont les bienvenus. Il ne m'est pas possible de me faire corriger tant je poste à l'arrache !

 

Joyeuse Journée !

 

 

Baron. 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 13:06

Dans la série j'ai vraiment que ça à foutre... (Clic pour agrandir :D)

http://i74.servimg.com/u/f74/11/14/07/70/gta-5-10.jpg

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 18:59

Héhé... 

Un retour discret pour débuter...

Mire

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 17:45

La BCC Avril 2012, Sommaire : 

 

1 - Editorial par Baron, illustration Niliame

2 - Politistrip par Craft & Flojix

3 - Chronique Ciné par Martoni 

4 - Joyeuse Pâques par Craft

5 - Politistrip par Craft et Flojix

6 - Pinz'up fin du monde par Gigi

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/07/70/baron_12.jpg

Et maintenant vous savez d'où viennent les oeufs de pâques !

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 21:27

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/07/70/img02110.jpg

Pinz'up Fin du monde Printemps 2012 par Gigi !

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 14:32

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/07/70/politi11.jpg

Craft & Flojix 2012

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 01:29

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/07/70/paques10.jpg

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 12:00
Happy Feet 2 de Georges Miller (Sortie en dvd et blu-ray le 07/04/12)
 Mieux vaut être un pingouin qu’un mouton !

A l’heure où Happy feet 2 de Georges-Mad max-Miller s’apprête à sortir en dvd et en blu-ray, il paraît opportun de revenir quelques instants sur l’échec commercial et critique de ce dernier.
En vérité, ce film d'animation a été présenté comme un œuvre enfantine au message gentiment écolo. On peut, dés lors, imaginer la stupeur des premiers spectateurs à la vision de ce long métrage.
 
Il débute sur une séquence musicale qui voit une horde de pingouins dansant et chantant un tube du hit-parade. Tout nous laisse alors penser  que l'on aura bel et bien le divertissement familial attendu. Cependant, Miller quitte bien vite cette atmosphère légère et festive pour s’intéresser aux états d’âme d’un jeune pingouin nommé Erik, fils de Mumble, le héros du premier film. Ce dernier se demande pourquoi il devrait faire comme ses semblables alors qu’il n’en ressent ni le besoin, ni l’envie. La thématique est dés lors annoncée. En lieu et place d'un divertissement bien pensant, Miller nous propose une réflexion existentialiste aux forts accents sartriens. Non content de nous offrir un spectacle total mélangeant chant, danse, mouvement de caméra acrobatique, humour et émotion, Happy feet 2 nous interroge sur la place que nous occupons au sein de la société.
 
Ceci étant dit, nous comprenons à quel point certaines personnes ont pu être décontenancé à la vision de ce long métrage. Loin de ces œuvres qui prennent les enfants et les individus en général pour des crétins incapables de remettre en cause l'ordre établit, Happy feet 2 nous répète comme les Lumières, Sartre ou même NTM avant lui que le monde de demain nous appartient. C’est pour cette raison que l’on ne peut qu’être attristé par l’échec d’une telle œuvre somme et par l’incompréhension et la condescendance qu’elle a suscité.
 
Il ne nous reste donc qu’à espérer que la sortie prochaine d’Happy feet 2 en dvd et blu ray lui permette de connaître le sort qui lui revient de droit.

Cheval de guerre
Un cheval, mon royaume pour un cheval !

Non content d’avoir revisité Hergé avec brio, Spielberg nous revient une poignée de semaines plus tard avec une adaptation d’un roman de Michael Morpurgo intitulé Cheval de guerre.
 
Le film débute sur la rencontre entre un cheval, Joey, et un jeune garçon, Eric. Alors que nous nous attendons à suivre une fable cul-cul sur une amitié inter-espèce, Spielberg contourne nos attentes. Bien vite, les chemins d’Eric et Joey vont se séparer. Nous quittons alors un cadre bucolique pour être plongé en pleine première guerre mondiale. Au cours de ce conflit, nous allons croiser les destins les plus divers. Tous n’ont qu’un seul point commun : ils ont croisé la route de Joey. Dans les mains d’un autre réalisateur, faire d’un simple bourrin le fil rouge de sa narration aurait donné lieu à une bouillie filmique sans précédent. Chez Spielberg, ceci est l’occasion de brosser le portrait d’hommes en proie à un événement qui les dépasse. Le verdict est alors sans appel : malgré la bonne volonté qui caractérise l’ensemble des protagonistes, l’humanité n’en demeure pas moins englué dans un conflit d’une incroyable violence.

L’absurdité de cette situation culminera dans une scène qui n’est pas sans rappeler le Joyeux noël de Christian Carion.
 
Le réalisateur de Jurassic Park nous offre donc ici une vision désabusée mais en aucun cas cynique de l’humanité car au fond en parler n’est-ce pas déjà l’aimer ?

Mission impossible IV : Protocole fantôme
de Brad Bird
Mission accomplie !

Réalisateur des géniaux Les indestructibles et Ratatouille, Bird s’essaye pour la première fois au film live. En soi, l’exercice est périlleux tant diriger une équipe et des comédiens sont deux choses complètement différentes. Cependant, Bird s’en sort à merveille en nous offrant le meilleur opus de cette franchise populaire.

A vrai dire, le brio de Bird est, avant tout, d’avoir recentré le concept de la saga autour des personnages. Si les missions qu’ils effectuent sont impossibles, c’est parce qu’ils sont livrés à eux-mêmes. Rien ni personne ne peut leur venir en aide. L’organisme dont-ils dépendent nie toute implication. De même, la technologie dont ils ont l’habitude de se servir montre très vite ses limites.

 
Ce postulat de départ peut nous paraître des plus simple. Cependant, il permet au réalisateur de faire des enjeux humains le véritable moteur de l’incroyable spectacle qui nous est offert. Bien que le film comporte son lot de scènes époustouflantes, le papa du Géant de fer n’oublie jamais de nous impliquer faisant ainsi de son blockbuster une véritable aventure humaine.

En somme contrairement à Mickael Bay, Paul Anderson ou Roland Emmerich, Bird a compris l’essentiel : on a beau multiplier les morceau de bravoure, tout ceci est inutile si l’identification aux personnage et l’immersion dans le récit n’est pas total. Ajoutez à cela un casting parfait, (Jérémy Renner est monumental !), une mise en scène sobre mais efficace, des scènes d’action dantesques mais toujours lisibles et enfin, un découpage et un montage aux petits oignons, et vous aurez le cocktail parfait.
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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 18:49

http://i44.servimg.com/u/f44/11/14/07/70/nico_h10.jpg

Craft & Flojix 2012

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